27 octobre 2005
Honteux ! Il n'y a pas d'autres mots pour qualifier la position des médias qui se demandent si un an après les émeutes les choses vont pas tourner de la même manière.
Ils auraient voulu incité les racailles de certaines cités, ils ne l'auraient pas mieux fait.
Pourquoi font ils délibérement de la désinformation dans ce sens ?
Pourquoi "célébrer" des actes criminels et odieux comme étant un fait marquant ?
Par ailleurs ces racailles des citées ne se sont pas génées pour assassiner Jean-Claude Irvoas sous les yeux de sa fille de 15 ans et de sa femme, alors qu'il faisait son travail sous les yeux de sa famille.Liberation l'oublie délibérement.
La presse oublie toujours la réalité et préfère se réfugier dans le politiquement correct, jamais un mot plus haut que l'autre, faire un éloge des racailles comme étant de "pauvres petits jeunes sans défense martiriser par la police".
Alors c'est sur il y a la mort de ces deux "jeunes" mais pourquoi faire une commémoration de personnes fuyant devant les forces de l'ordre.Cela revient à légitimiser le fait qu'il est normal de fuir devant les forces de l'ordre et de les considérer comme dangereuses.
Ils auraient voulu incité les racailles de certaines cités, ils ne l'auraient pas mieux fait.
Pourquoi font ils délibérement de la désinformation dans ce sens ?
Pourquoi "célébrer" des actes criminels et odieux comme étant un fait marquant ?
Par ailleurs ces racailles des citées ne se sont pas génées pour assassiner Jean-Claude Irvoas sous les yeux de sa fille de 15 ans et de sa femme, alors qu'il faisait son travail sous les yeux de sa famille.Liberation l'oublie délibérement.
La presse oublie toujours la réalité et préfère se réfugier dans le politiquement correct, jamais un mot plus haut que l'autre, faire un éloge des racailles comme étant de "pauvres petits jeunes sans défense martiriser par la police".
Alors c'est sur il y a la mort de ces deux "jeunes" mais pourquoi faire une commémoration de personnes fuyant devant les forces de l'ordre.Cela revient à légitimiser le fait qu'il est normal de fuir devant les forces de l'ordre et de les considérer comme dangereuses.
